Méjan

C’est parfois le chemin

Qui taille qui serpente

C’est parfois l’herbe haute

Qui se courbe s’éprend

De la terre séchée

Du ciel clair désinvolte

C’est parfois un automne

Patient, qui prend son temps.

 

C’est parfois une odeur

Légère, si peu de notes

C’est surtout des caresses

L’espace,  coeur en suspens.

 

C’est un monde de riens

Qui m’emplit me délace

C’est un monde qui laisse

Aller le vent.

 

Jouer ! dans les hauteurs

Jouer ! A la surface

D’un monde qui apprend

A voir vivre l’instant.

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